Actualités des secours

Intercepté à 160 km/h au lieu de 50

Aujourd’hui dimanche, vers 15 heures, sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, un Drômois au volant d’une Renault Mégane a été contrôlé avant d’être intercepté à 160 km/h au lieu de 50 par les gendarmes du peloton motorisée (PMO, ex BMO) de Malataverne. L’homme, âgé de 46 ans, aurait confié aux militaires travailler à la centrale nucléaire du Tricastin et « avoir été appelé en urgence à la centrale et donc être pressé »… Son permis de conduire lui a été immédiatement retiré. Une autre conducteur est venu chercher la Mégane…

L’article complet demain dans vos éditions de Drôme/Ardèche.

Source : http://www.ledauphine.com

Deux morts, dont un policier, dans un accident à cannes

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Saône et Loire - Le jaune à l’épreuve du feu

Que les habitants de Saône-et-Loire ne s’inquiètent pas. À partir de samedi, certains hommes du feu n’arboreront plus leur uniforme bleu. La tenue portée depuis une vingtaine d’années s’apprête à passer au jaune. Un coup de jeune que bon nombre de professionnels attendaient.

« C’est une petite révolution qui se prépare », expliquait, mercredi, Rémi Chaintron, vice-président du conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours de Saône-et-Loire à Mâcon. Il y présentait la nouvelle tenue qui sera testée pendant quelques mois par 52 pompiers sur les 2 200 du département. Des tenues intégrant de nouvelles technologies et conçues de manière plus ergonomique. « Il est normal que le Sdis se penche sur la sécurité, la santé, la chronobiologie de ses agents, précisait l’adjudant-chef Eric Rosain. Le but est de diminuer le nombre d’accidents lors des interventions et les arrêts maladie. »

Trois axes ont été retenus lors de la conception de cette tenue. La couleur jaune a été choisie pour permettre une haute visibilité lors des interventions. Jusque-là, les pompiers devaient rajouter à leur tenue le fameux gilet jaune, avec le risque qu’il s’accroche lors des mouvements. Côté ergonomie, plusieurs choses ont été travaillées : il existe désormais deux tenues, adaptées aux différentes missions du pompier (une pour les missions « légères », et la tenue de feu). Les vêtements sont fabriqués à partir de nouvelles matières (non-feu, tissus imper-respirants) et dessinés dans le but d’être plus confortables, mais aussi pratiques. La veste est notamment raccourcie pour faciliter les déplacements, les poches ont été étudiées pour accueillir radio ou autres outils. Un nouveau casque, quant à lui, avait déjà été distribué, faisant partie d’une autre expérimentation. Face à quelques problèmes avec l’attache en plastique, il devrait être revu.

2,2 millions d’euros d’investissement

Le paquetage représente un coût de 1 400 € par agent. « C’est un peu plus cher que l’ancienne tenue (1 100 €), mais elle a une durée de vie plus importante », estime le lieutenant-colonel Didier Eisenbarth (8 ans contre 6). C’est pourquoi une cinquantaine de pompiers va tester les tenues avant que le Sdis prenne la décision de passer définitivement en jaune, d’ici le mois d’octobre. Ensuite, le déploiement s’effectuera progressivement, à raison de 700 agents par an, sur 3 ou 4 ans. En attendant, les testeurs sont chargés de faire remonter les problèmes éventuellement rencontrés sur un forum interne. « C’est plutôt bien perçu par les pompiers », se réjouit Thi Lan Cornic, chef de service petit habillement au Sdis. Maintenant, reste à voir l’impact sur la population.

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Source : http://www.lejsl.com

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