Actualités des secours

Sapeurs-pompiers : les tests virent à l'intervention réelle - Ploudalmézeau

Samedi, les sapeurs-pompiers - spécialisation « sauvetage côtier » - des centres de secours de Saint-Renan, Lesneven, Lannilis, Plouguerneau et Ploudalmézeau avaient rendez-vous en début d'après-midi au bout du môle pour la validation de leur test annuel d'aptitude. Ce qui ne devait être qu'un exercice s'est pourtant immédiatement transformé en intervention pour la quinzaine de participants et leurs embarcations.

En renfort de la SNSM

Triste coïncidence, au moment où ils se mettaient à l'eau, la SNSM était contactée par le Cross Corsen : une embarcation retournée dérivait à quelques encablures du port. Nul ne sachant si la personne retrouvée inconsciente était seule à bord, « les tests pouvaient attendre. En relation avec le Cross, nous nous sommes immédiatement joints aux secours pour quadriller la zone à la recherche d'éventuelles autres victimes » relate Philippe Normand, responsable du centre de secours de Ploudalmézeau.

Une fois confirmation obtenue qu'il n'y avait effectivement qu'un occupant à bord duBrigand, les tests effectués sous la responsabilité de l'adjudant-chef Jean-Claude Jézéquel du centre de secours principal de Brest ont pu reprendre : un parcours de 1 000 m à la nage en moins de 20 minutes, un parcours aquatique avec sauvetage d'une victime à ramener sur une distance de 150 m.

Faute de temps, l'exercice de secours à dériveur en difficulté pour lequel le CNPK et NPI apportaient leur collaboration, n'a pu se dérouler comme prévu.

Les tests passés ce jour validaient un ensemble de six entraînements ou interventions réalisés par les sapeurs-pompiers durant l'année visant à un maintien permanent des acquis.

Source : http://www.ouest-france.fr/

Les pompiers ne veulent plus payer l'autoroute

Quand ils utilisent les autoroutes pour secourir le plus rapidement possible des personnes, les pompiers aujourd'hui paient s'il y a un péage. Une situation qui doit changer, estime le sénateur UMP, Christophe Béchu, qui a déposé une proposition de loi pour imposer la gratuité. «Ces hommes qui exercent bénévolement une mission de service public ne doivent pas verser leur obole pour secourir nos concitoyens», indique ce dernier, qui en préparant ce texte en fait une affaire de principe.

À ce jour, les textes signalent qu'en cas d'intervention sur le réseau autoroutier pour secourir des victimes, la gratuité s'impose. Mais si l'autoroute est utilisée pour prêter main-forte à une personne en dehors du réseau, les SDIS (les services départementaux d'incendie et de secours) paient le péage. «Et cela se chiffre en plusieurs milliers d‘euros chaque année pour chacune de ces structures»d, ajoute le sénateur.

«Doute sur la qualité du service»

Si bien que dans le cadre d'une bonne gestion et «dans un contexte difficile pour l'équilibre des finances publiques», il est demandé, à chaque fois, aux équipes d'intervention de réfléchir à leur itinéraire. Le chef d'agrès du véhicule de secours doit en effet juger du degré d'urgence et choisir d'emprunter ou non l'autoroute. «Une situation que les victimes et leurs proches ne comprennent absolument pas», souligne le parlementaire. Pourquoi faire un long trajet quand on peut faire court pour rejoindre un hôpital et soulager une personne…. «Cette situation, par ailleurs, peut faire planer un doute sur la qualité du service de secours dans l'esprit de nos concitoyens», ajoute le sénateur.

Pour ce dernier, la gratuité qui soulagerait les finances des SDIS ne constituerait guère, de surcroît, un gros sacrifice pour les sociétés concessionnaires d'autoroutes «à la situation financière globalement saine».

Pour l'heure, pas de réactions de la part de ces dernières. Toutefois, chez Cofiroute, on fait observer que les pompiers ne sont pas tous animés que par des préoccupations philanthropiques. «Quand ils interviennent sur le réseau autoroutier, ils facturent chacune de leurs interventions et ce sont donc les sociétés concessionnaires qui paient!»

Source : Le figaro

Bouches-du-Rhône: décès d'un pompier qui intervenait sur un feu d'entrepôt

Un pompier grièvement blessé mardi lors d'une intervention près d'Aix-en-Provence est mort des suites de ses blessures lors de son évacuation vers un hôpital de Marseille, a-t-on appris auprès d'une porte-parole des secours du département. Selon le colonel Luc Jorda, chef du service départemental d'incendie et de secours, la victime est "un pompier volontaire aguerri" qui installait une lance à eau lorsqu'une poutre en béton lui est tombée dessus.

Le pompier avait été évacué par hélicoptère vers l'hôpital nord de Marseille. Les pompiers intervenaient sur un incendie dans la zone industrielle des Milles, près d'Aix-en-Provence, qui a été circonscrit, mais était toujours en cours d'extinction en fin d'après-midi.

Ce sinistre, dont l'origine n'a pas été précisée, a entièrement détruit un entrepôt de 4.500 m2 d'une société de matériel électroménager situé dans la zone industrielle des Milles. Ce feu a "un gros pouvoir calorifique du fait du contenu de l'entrepôt" et "les pompiers ont rencontré de grandes difficultés", a indiqué l'un d'eux. Vingt-cinq véhicules de secours et 100 soldats du feu ont été mobilisés sur l'opération.

Source : liberation.fr

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